Il est enfin là et il est impossible de passer à côté tant le battage médiatique autour d’un jeu n’a jamais été aussi fort ! Je veux bien sûr parler de Resident Evil Requiem ! Attendu de pied ferme par toute une communauté de fans mais également de nouveaux venus tous intrigués par le mystère qui entoure le jeu. Il faut le dire, Capcom a mis les petits plats dans les grands pour garder la surprise de l’histoire et plus généralement du contenu au maximum ! Si on a eu droit à la présentation en bonne et due forme d’un des personnages principaux à savoir Grace Ashcroft coincée dans un centre de soin des plus angoissants (Merci les trailers et surtout la démo jouable à la PGW 2025), l’éditeur a tout fait pour garder secrète la partie sur l’incontournable Léon S. Kennedy qui serait de retour à Raccoon City, là où tout à commencer pour lui. Je préfère prévenir d’avance, le présent avis peut contenir des spoils (comment peut-il en être autrement ?) et je vous recommande de faire le jeu avant de lire l’article. De toute façon, je ne pense pas que des joueurs aient besoin de lire un avis ou un test avant d’acheter Resident Evil Requiem… Et si c’est le cas, je vous le dis tout net : foncez faire le jeu c’est une pépite et ensuite revenez lire mon avis pour ensuite me dire si vous êtes d’accord ou pas avec moi !
Conditions de test : J’ai effectué le test sur Xbox avec une version fournie en avance par l’éditeur et l’agence Warning Up et je remercie particulièrement Cyril et Nicolas pour qui les derniers mois ont été difficiles ! J’ai joué à Resident Evil Requiem environ 30 heures ce qui m’a permis de finir le jeu à deux reprises.
Toute la licence dans un seul jeu !
Impossible de passer outre l’emploi du terme Requiem dans le titre du jeu ! Le Requiem est un chant / musique fait pour célébrer les défunts. C’est en quelque sorte une dernière chanson qui accompagne les défunts dans leur voyage. Une fois cette définition posée et après avoir fait Resident Evil Requiem, je me dis que le terme est parfaitement choisi par les développeurs ! J’ai l’impression que le jeu est un vibrant hommage à tout ce que le licence nous a proposé depuis 30 ans dans le meilleur comme dans le pire. L’emploi du terme s’explique vis à vis de l’histoire avec des références et des clins d’œil nombreux que tous les fans reconnaîtront. Il s’applique également à l’aspect graphique et sonore du jeu avec là encore des références aux opus passés. Mais il s’applique vis à vis du gameplay qui nous propose deux personnages aux mécaniques de jeu bien différentes et qui rappellent tantôt le côté survival horror de la licence tantôt son côté action qui est moins aimé par les fans de la première heure (dont je fais parti).





Il y a tellement à dire que je ne sais par où commencer ! J’ai envie de faire le plus évident mais pas forcément le plus simple : suivre le cheminement du jeu ! Je vais donc évoquer d’abord la partie Grace Ashcroft et ensuite m’intéresser à celle de Léon S. Kennedy. Resident Evil Requiem est en fait deux jeux en un ! La partie au cours de laquelle on dirige Grace Ashcroft se rattache aux opus survival horror de la licence à savoir RE1, RE2, RE2R, RE3, RE3R, Code Veronica. On est dans des lieux clos, on est toujours juste en soin et en munitions et l’évitement est à privilégier par rapport à l’affrontement. On retrouve également les références visuelles et sonores aux opus précités. ça commence par l’aspect de l’inventaire qui rappelle indéniablement les premiers opus de la saga avec un inventaire à cases très réduit mais que l’on peine à remplir. Il y a également la présence des coffres et des machines à écrire !




Toujours au niveau du gameplay, la partie Grace se réfère aux premiers opus de la saga avec des énigmes qui se révèlent parfois plus complexes que ce que la série nous a offert dans les premiers opus. Resident Evil Requiem reprend les codes avec des énigmes qui nous obligent à faire des allers retours pour ensuite nous donner des objets qui permettent enfin d’ouvrir les portes et ainsi progresser. C’est simple, basique mais c’est ce qui a fait le sel de la licence et retrouver ces éléments est un pur plaisir pour les vieux dans mon genre. Mention spéciale pour une énigme qui est une sorte de fil rouge dans le jeu et pour laquelle il faut se lever de bonne heure pour trouver la solution (c’est même un défi !). Mais Resident Evil Requiem ne se contente pas de faire une simple compilation de tout ce qu’à pu nous offrir la saga ! Il arrive à mélanger les genres. Ainsi pour Grace, on retrouve un aspect horrifique très prononcé et accentué par la vue à la première personne ! Cela renvoie directement à Resident Evil 7 et dans une moindre mesure à Resident Evil 8. Les premières minutes du jeu m’ont rappelé l’ambiance malsaine de la maison des Baker avec un ennemi invulnérable qui vous pourchasse.





Ce mélange des genres et des opus permet à Resident Evil Requiem de faire une transition en douceur entre les deux gameplay. Le jeu n’est pas coupé en deux avec d’un côté Grace et d’un autre Léon, là encore une sorte de référence aux premiers opus originaux de la saga qui proposaient à chaque fois deux scénarios qui étaient interconnectés : Rebecca / Chris pour RE1 ou Léon / Claire pour RE2 ou encore Claire / Chris pour Code Veronica. Par petites touches, on joue de temps en temps Léon et on goute ainsi à un gameplay qui est plus orienté action et qui fait référence à RE4, RE5, RE6 ou encore RE8. Par la suite une grosse partie action se met en place et on retrouve les références aux jeux précités ! Léon ne sauvegarde pas sur une machine à écrire mais sur un ordinateur : on marque ainsi l’évolution par le passage de technologies. L’inventaire de Léon est plus grand et présenté sous forme de mallette. L’arsenal est monstrueux : pistolet, fusil, sniper, mitrailleuse, grenade sans oublier l’éternel Magnum ! Arsenal que l’on peut améliorer non pas en passant par le marchand d’armes mais par un ordinateur de combat.







Enfin dans la partie Léon, l’action est omniprésente avec des attaques au corps à corps et l’utilisation d’une hachette (nouveauté sur laquelle je reviendrai). On va enchainer les coups de pied, les « finish moove », les lancers de grenade… Je trouve, personnellement, que l’action est un peu trop présente sur la dernière ligne droite avec notamment une séquence en moto qui vient un peu comme un cheveu sur la soupe et une succession de boss que je trouve un peu indigeste. J’ai eu l’impression que les développeurs ont voulu tout caler dans un seul jeu et parfois c’est un peu bancal comme me retrouver devant un best of. Je fais parti de ceux qui ont un peu tiqué sur le virage pris par la saga avec RE4 et qui ont été déconcertés par RE5. Resident Evil Requiem reprend tout ce qui a été vu dans la saga et ça passe par des gunfight et des certains zombies équipés d’armes à feu… Comme je le disais au début, on reprend tout pour le meilleur et pour le pire…



Resident Evil Requiem est donc une sorte de compilation de tout ce qui a construit la licence sur 30 ans et retranscrit parfaitement l’évolution du gameplay de la série. Cependant le jeu s’attache aussi à faire du fan service et il le fait plutôt bien ! D’abord par petites touches lorsque l’on commence le jeu avec Grace, il met ensuite les pieds dans le plat dès que l’on prends les commandes de Léon. On retrouve ainsi le triptyque classique des lieux qui compose chaque Resident Evil. On commence par le centre de soin qui rappelle le manoir de Resident Evil 1 ou le commissariat de Resident Evil 2. On passe ensuite par des souterrains qui reprennent les classiques égouts. Des lieux extérieurs qui font référence à RE4, RE5, RE6 ou encore RE8 sans oublier le sempiternel laboratoire qui cloture tout Resident Evil qui se respecte ! On retrouve même l’orphelinat via une séquence flashback courte mais très bienvenue en terme de gameplay et de scénario ! Elle rappelle les séquences avec Sherry de RE2 Remake.




Le retour à Raccoon City et le passage au commissariat sont le climax de la Madeleine de Proust ! L’arrivée au commissariat s’accompagne de la même musique d’époque ! Les développeurs vont concentrer un maximum de références et se permettent même de se moquer des énigmes de l’époque brisant ainsi le 4ème mur. Cependant ils en reprennent le fonctionnement lors des séquences avec Grace : la boucle est bouclée ! Tout y passe : le béret de Jill Valentine, Barry et ses filles, le blouson de Claire Redfield, la plante 43 (oui oui !), Tyran et le virus T, Marvin (le flic de RE2), Zéno qui est un clone de Albert Wesker et qui donc reprend le physique mais également les pouvoirs de ce dernier. On a même une mention du Némésis ! Resident Evil Requiem devient une déclaration d’amour à la saga et lui rend un hommage des plus vibrant ! Le références sont très nombreuses et parfois subtiles et je pense que la conséquence directe est que l’on ne peut se lancer dans Resident Evil Requiem sans avoir fait les précédents jeux de la licence. On passerait alors à côté de plus de la moitié du contenu proposé.





Pas qu’une simple compilation
Je ne réduis cependant pas Resident Evil Requiem a un simple Best of destiné à satisfaire la nostalgie des plus vieux joueurs donc je fais parti. Le jeu apporte son lot de nouveauté dans le gameplay qui apporte un vent de fraicheur ! Bon il y a des nouveautés qui n’en sont pas forcément au sens strict. Je dirai que les développeurs ont seulement modifié l’emballage pour donner un aspect « neuf ». On a tout d’abord les zombies qui ont un comportement un peu plus humain. Le virus ne les a pas réduit à des zombies débiles. Ils ont maintenant des réminiscences de leur passé. Le cuistot continue de couper de la viande dans sa cuisine, la femme de ménage nettoie les toilettes, la cantatrice chante. Cela reste très sporadique et cela n’affecte pas le gameplay du jeu. Les zombies tués peuvent « revenir à la vie » non pas sous forme de Crimson Head mais sous forme de Blister Head. Ils sont plus rapides mais ne courent pas pour autant et surtout ils ont une tête déformée qu’il faut faire exploser pour s’en débarrasser définitivement. Pour s’en débarrasser, il faut utiliser une nouveauté du jeu qui est l’injecteur hémostatique. Sans se faire repérer on peut l’injecter dans un zombie qui explose : rapide et très efficace ! C’est d’ailleurs une grosse nouveauté dans le gameplay apportée par Grace : l’infiltration est très présente ! On passe dorénavant dans le dos des zombies sans se faire repérer et cet aspect sera particulièrement mis en exergue lors du passage avec les lickers qui sont aveugles mais pas sourds. Il faudra donc avancer sans un bruit pour les éviter.



Pour obtenir ces injecteurs, il va falloir crafter et on touche du doigt une réelle nouveauté apportée par Resident Evil Requiem ! Grace peut collecter du sang d’infecté et ensuite faire des mélanges avec de la ferraille, des bouteilles vides ou autre collectible glané lors de notre exploration. Pour faire ce craft, il faut connaître la recette que l’on trouve sur des composants de sang qu’il faut là aussi analyser. Bien évidemment, les collectibles ne sont pas présents à profusion et il faudra donc faire des choix entre des objets de soin, des munitions ou des objets spéciaux. Alors que Grace crafte avec du sang d’infecté, Léon lui dépense des points de combats à la station de combat pour acquérir du nouveau matos ou améliorer ses armes. Les points de combats remplacent alors les trésors et autre monnaie présents dans RE4, 5, 6 et 8. Toujours sur Léon, il dispose d’une hachette, dont je n’avais pas compris toute l’utilité lors de ma première run… Cette hache au delà d’être une arme de corps à corps qui permet de décapiter les ennemis, sert surtout à se défendre et à parer les coups ! Si en facile on peut se passer de cette mécanique, en mode normal elle devient essentielle si on ne veut pas manquer de soins et de munitions ! Dommage que cette mécanique soit réellement expliquée sur la toute fin du jeu à l’occasion d’un combat contre une sorte de mini boss.




Un scénario « en retrait »
C’est un peu le constat que je fais après avoir terminé Resident Evil Requiem. Les développeurs ont voulu clore le chapitre Léon et Raccoon City mais au final on sort avec plus de questions que de réponses ! On retrouve Grace Ashcroft qui enquête sur une série de meurtres bizarres. Son boss lui demande d’aller sur les lieux d’un meurtre sachant que ledit lieu est en fait celui où sa mère s’est faite assassiner 10 ans plus tôt par un zombie alors qu’elle était présente, au passage son boss est un sacré sadique… Une fois sur les lieux elle est enlevée par Victor Gideon qui va être le nouveau méchant de l’épisode. Léon, qui cherche un remède à son infection au virus T, débarque au même moment mais ne peut rien faire. Tout ce joli monde se retrouve au centre médical de Rhodes Hill ! Grace en mauvaise posture parvient à se libérer et rencontre Léon qui poursuit son enquête.



Difficile d’en dire plus sans spoiler le scénario… Je me contenterai de préciser que ce Resident Evil Requiem introduit un nouveau virus (bon ce qui ont fait le jeu vont écarquiller les yeux mais je refuse de gâcher la surprise à ce qui liront ces lignes avant de faire le jeu !) qui répond au doux nom de Elpis. On va également faire la connaissance d’un autre méchant dénommé Zéno mais également d’une nouvelle organisation : Les connections ! Donc oui Resident Evil Requiem veut clore un chapitre qui est celui d’Umbrella mais en ouvre un voir des nouveaux laissant de beaux jours à la saga. Ce qui est dommage c’est que tout au long du jeu, le scénario ne progresse pas et peu de choses sont dévoilées. Tout se dénoue dans la dernière heure de jeu qui enchainent révélations et twists scénaristiques. Ce qui est dommage c’est que Gidéon qui a une bonne tête de méchant est sous exploité à mon goût. Tout comme Léon ainsi que son assistante, Sherry, qui sont infectés mais sans savoir pourquoi ni comment… Ce n’est pas pour autant que l’on a l’impression de faire du surplace sur la quinzaine d’heures nécessaires pour terminer le jeu. Au contraire, j’ai trouvé le rythme de jeu plutôt bien équilibré. A propos du temps nécessaire pour compléter le jeu, j’ai vu passer tout et n’importe quoi ! Comme dans tout Resident Evil, à la fin, le jeu nous affiche notre temps pour terminer le jeu. Ce temps ne prend pas en compte toutes les cinématiques et cut scènes ce qui signifie que lorsque vous jouez pour la première fois et que vous ne passez pas les scènes le temps affiché ne reflète pas du tout le temps que vous avez passé devant votre écran ! Pour ma première run le jeu m’a affiché 9h26 et pourtant je suis resté plus de 12 heures devant l’écran !



Le véritable tour de force de Resident Evil Requiem, c’est la mise en avant des personnages et plus précisément de Grace ! Sur la première heure de jeu, j’ai assez balisé en découvrant Grace. Elle est empruntée, pas très futée, longue à la détente, j’avais l’impression de faire la connaissance d’une potiche et je me suis dit que le jeu risquait d’être long… Puis au fil du jeu et des épreuves qu’elle traverse je me suis carrément attaché à elle et même plus qu’à Léon ! J’ai eu le même sentiment avec le reboot de Tomb Raider, on découvre une Lara jeune et inexpérimentée et les épreuves la transforme en véritable héroïne à laquelle on s’attache viscéralement. Mention spéciale au doublage français de Grace, réalisé par Alice Orsat, qui est tout bonnement exceptionnelle !!! J’ai trouvé que sa voix collait parfaitement au personnage et surtout : c’est super bien joué ! Du coup juste en dessous je vous offre une série de portraits de Grace !




Une claque graphique et sonore !
Quand je parle de claque graphique et sonore, je ne parle pas que de la réalisation au sens strict mais également de la cohérence de l’ensemble. J’ai rarement vu un jeu aussi parfait dans sa DA. Techniquement, il est certain que Resident Evil Requiem se situe dans le gratin ! Attention tout n’est pas parfait et pour avoir fait le jeu sur Xbox Series, j’ai quand même constaté quelques ralentissement notamment dans les zones « ouvertes » de Raccoon City ainsi que des éléments de décor pas très net mais cela reste très exceptionnel ! En revanche la DA est parfaitement cohérente avec le gameplay du jeu et avec ce que les développeurs ont voulu nous offrir. Comment ne pas ressentir une certaine claustrophobie dans le centre de soin et pire dans son souterrain ? J’ai réellement eu l’impression de me retrouver dans un pur film d’horreur ! C’est oppressant et stressant ! Je me suis aperçu que j’avais les mains très moites voir trempées à certains moments ! Ajoutez une ambiance sonore morbide entre des zombies qui râlent voir même parlent !? Des petites filles qui rient de manière malsaine, des monstres énormes qui veulent « jouer avec vous » selon leurs mots. La cerise sur le gâteau étant le doublage français qui touche la perfection (oui j’y reviens).




Pour ce qui est des lieux ouverts ou extérieurs, la traversée de Raccoon City est tout simplement magique en terme de nostalgie ! On ressent le poids des années et de la tragédie qui imprègne les lieux. C’est encore une fois du grand art et, je pense, que c’est le résultat voulu par les développeurs ! Au delà les environnements sont magnifiquement détaillés et que dire des animations tout bonnement exceptionnelles (on en parle de la scène dans la chapelle avec les flammes ?) Les zombies sont bien modélisés et chaque impact de balle apparaît bien sur les corps pourris de nos ennemis. J’ai effectué le test sur Xbox Series mais en bon fan que je suis j’ai commandé les versions Switch 2 et PS5 que je dois recevoir bientôt et je ne manquerai pas de faire un petit comparatif avec les autres consoles mais assurément Capcom est au sommet de son art !







Resident Evil Requiem

Date de sortie : 27 février 2026
Editeur : Capcom
Développeur : Capcom
Catégorie : Action / Survival horror
Prix : 79,99 €
Plateformes : PS5 / Xbox / Nintendo Switch 2
Une licence à son apothéose !
Resident Evil Requiem était très attendu par la communauté du jeux vidéo et il va combler tous le fans de la licence ! Le travail réalisé par Capcom sur cet épisode est tout bonnement exceptionnel ! Souvent on dit que les fins ou les sorties des grosses productions sont compliquées mais pour le coup le résultat est quasiment parfait de bout en bout ! Je ne pensais pas en arriver là et je trouvais que les retours étaient peut être exagérées mais après avoir fait le jeu, je reconnais que c’est à la hauteur du jeu ! Resident Evil Requiem réussit à proposer tout ce que la licence a offert en 30 ans d’existence ! On retrouve l’évolution du gameplay qui s’est faite au fil des épisodes. Pour ma part, je n’ai pas forcément aimé la direction orientée action par la série mais elle est là il faut faire avec et Resident Evil Requiem est parfaitement équilibré entre son côté action et son côté survival horror. En plus, le jeu est appuyée par une réalisation au top ! Franchement on a beau n’être qu’en mars, je sens que ce Resident Evil Requiem a tout pour être le jeu de l’année 2026 ! Qui a dit que je n’étais pas objectif ? Peut être que je suis un des fans de la première heure de la licence et alors ? Si vous n’avez pas encore fait le jeu, je ne sais plus quoi vous dire pour vous convaincre…
- Toute la licence dans un jeu
- La dualité de gameplay Grace / Léon
- Une réalisation exceptionnelle
- Le fan service assuré
- Du classique mais également des nouveautés
- La VF et le doublage de Grace par Alice Orsat
- Un rythme de jeu parfaitement calibré
- Action trop prononcée à mon goût pour la partie Léon
- Une histoire en retrait