Test Supermarket Shriek, le jeu qui va vous rendre chèvre !

En cette fin de mois, PQube revient accompagné de Billy Goat pour nous proposer l’adaptation du PS4 de Supermarket Shriek, déjà sorti sur Xbox One en 2019. Le jeu repose sur un concept original et détonant qui nous invite à prendre les commandes d’un caddie de courses avec dedans un homme et une chèvre pour le diriger… Vous avez bien lu, un homme et une chèvre ! Si le jeu se vend comme un jeu familial, il n’en est rien ! Malgré sa classification en PEGI 3, il m’a semblé que le public visé se veut être plus adulte voir hardcore gamer. Je vous donner les raisons de cette impression dans ce tèèèèèst !

On va bien se marrer !

Il va falloir crier en solo ou à deux !

Supermarket Shriek ne s’embarrasse pas d’un quelconque scénario et comment pourrait-il faire en proposant de base le fait de diriger un homme et une chèvre dans un caddie… Le jeu démarre sur un mec qui rate son bus ou en tout cas qui squatte un arrêt de bus et qui se fait renverser par un caddie avec une chèvre à l’intérieur, ça part de là… Ni plus ni moins le jeu commence et vous n’aurez pas d’autres lignes d’histoire. On se retrouve donc dans la rue principale qui est une sorte de hub central du jeu à partir duquel on choisit le niveau à faire. Le jeu ne nous propose pas de faire nos courses mais est en fait une succession de niveaux type courses d’obstacles qu’il faut terminer le plus vite possible un peu à la Super Meat Boy, il s’agit d’un die and retry. Là on cela devient encore plus loufoque, c’est que l’on dirige le caddie en faisant hurler l’homme pour aller à gauche, la chèvre pour aller à droit et les deux en mêmes temps pour aller tout droit. Ces hurlements se font en appuyant sur les gâchettes de la manette ou mieux en hurlant dans son micro ! Et je dois dire que ça fonctionne très bien et une fois que l’on a compris tous les rouages de la maniabilité, et notamment la possibilité de drifter, on se plait à essayer de péter les plus gros scores mondiaux !

C’est l’éclate totale
Pas mal non ?

Le jeu se montre particulièrement fun et exigeant mais il peut surtout se faire en solo ou en coop ! Avec un partenaire, le jeu prend une toute autre dimension surtout si vous avez deux micros, on se retrouve comme deux cons à hurler dans le salon pour diriger le caddie et après le premier run on finit par hurler sur son partenaire car il n’a pas su gérer le virage (tout en étant de mauvaise foi car en fait il n’y est pour rien). En tout cas à deux c’est une véritable orgie car mine de rien les niveaux se renouvellent très bien et deviennent plus difficile, la moindre erreur vous fait finir dans un piège et vous êtes bon pour recommencer… Je vous avoue quand même que passé 10 minutes on lâche le micro pour utiliser les gâchettes afin de sauver ses tympans… Les gâchettes sont surtout plus précises que nos hurlements et il faut dire ce qui est le jeu est plus difficile en coop qu’en solo en raison de la coordination que le jeu demande pour diriger le caddie et surtout en raison des niveaux qui sont de plus en plus longs, de plus en plus piégeur et donc de plus en plus difficile !

On a droit à des pièges en tout genre
De plus en plus difficiles
Et qui demandent parfois de la reflexion !

Un contenu qualitatif et quantitatif

Graphiquement le jeu tient la route et je ne m’attendais d’ailleurs pas à une qualité aussi bonne. Le côté animé est bien géré. Les décors arrivent surtout à se renouveler. Je craignais tourner en boucle dans des magasins qui se ressemblent tous mais pas du tout, les développeurs ont pensé à inclure des boutiques spécialisées qui offrent donc des environnements différents mais aussi des restaurants, des abattoirs, ou encore des entrepôts de stockage qui donnent des décors qui tirent vers l’industriel. Le jeu est également fluide ce qui est appréciable dans un die and retry qui propose des niveaux courts et surtout nerveux. Même en présence de beaucoup de pièges et autres éléments animés, le jeu ne ralentit jamais ! Une nouvelle fois, c’est la surprise car je m’attendais à un petit jeu pas forcément aussi bien optimisé ! En revanche j’ai été moins charmé par l’aspect sonore… Ce ne sont pas les musiques qui m’ont dérangé, pas plus que les bruitages in game non le gros problème c’est d’entendre en continu l’homme ou la chèvre crier ! Ça va 5 minutes mais après j’aurai préféré avoir les cris en second voir troisième plan Et c’est pire pour les spectateurs, Madame Piwi au bout de 2 minutes a trouvé cet aspect totalement insupportable et je reconnais qu’au fil du jeu je me suis rangé à son avis… C’est vraiment dommage car les musiques, si elles ne sont pas exceptionnelles, restent de qualité et pas énervantes même lorsque l’on recommence le niveau pour la 15ème fois…

Graphiquement c’est propre
Même le hub central
Ambiance salle d’arcade !

Oui vous allez recommencer les niveaux pas mal de fois. Comme je l’ai écrit précédemment, Supermarket Shriek m’a rappelé un peu Super Meat Boy à bien des égards. Des niveaux au départ courts qui se montrent de plus en plus longs et qui incluent de nouvelles mécaniques de gameplay qui renouvellent l’expérience que l’on peut avoir et évite la répétitivité que l’on peut ressentir. Sur ce dernier point, les développeurs ont eu pas mal d’idées pour donner plus d’épaisseur au jeu. Non vous n’allez pas faire toujours la même chose. Les niveaux se montrent différents dans leurs objectifs, on a les courses d’obstacles de base qui consistent à parcourir le niveau le plus vite possible, les niveaux liste de courses qui demandent à récupérer différents articles dans un niveau un peu labyrinthique. On a aussi des courses, qui sont un clin d’œil au jeu Micro Machines visuellement parlant sans oublier les niveaux guerre des haricots dans lesquels vous devez renverser un maximum de boites de conserves de haricot et sortir du niveau avant la fin du temps imparti.

On reconnaît les Micro Machines
La course aux boites aux haricots donne des niveaux plus grands
La liste de course oblige à penser sa route

Bien sûr chaque type de niveau nous oblige à jouer différemment pour être le plus rapide et le plus efficace possible. Car à chaque niveau réussi, vous obtenez jusqu’à trois étoiles. Ces étoiles sont le nerf de la guerre car elles permettent de débloquer les niveaux suivants et se contenter d’une ou deux étoiles ne permet pas de débloquer les mondes suivants. Vous l’aurez compris le jeu offre un sacré challenge et une bonne durée de vie ! Avec 8 mondes composés de 5 niveaux à chaque fois, il y a de quoi faire. Le jeu propose également des niveaux secrets à la difficulté plus élevée. Ajoutez à cela des éléments cosmétiques à débloquer « pour le fun » et vous resterez de longues heures devant votre écran. Je vous avertis, le jeu étant vite difficile, il risque de rebuter pas mal de joueurs à l’instar d’un Super Meat Boy une nouvelle fois… Les développeurs ont fait preuve de créativité au niveau des pièges et sur ce point je m’interroge sur la classification du jeu car vous allez voir vos personnages découpés en rondelles, hachés en morceaux, brulés vifs ou encore électrocutés. Si à chaque fois c’est fait avec humour, l’animation est suffisamment parlante pour choquer les plus jeunes et le jeu se montre vite trop difficile pour le plus jeune public…

C’est chaud ça brule
Haché menu
Il faut la jouer malin
Bon débloquer des éléments

Conclusion

Vous l’aurez compris, Supermarket Shriek est une très bonne surprise pour moi ! Je n’attendais rien du jeu et j’ai été charmé par le concept, les graphismes bref tout. Je pensais tomber sur un jeu what the fuck j’ai eu tout faux ! Le jeu est un pur die and retry assez addictif et calibré minutieusement pour nous permettre de nous améliorer au fil du jeu. Attention tout de même à la classification trompeuse du jeu, excepté son speech (associer un homme et une chèvre dans un caddie), il n’intéressera pas du tout les plus jeunes ! En tout cas pour 20 balles je ne peux que vous conseiller le jeu !

Positif

  • Un die and retry addictif
  • Graphiquement réussi
  • Une bonne durée de vie

Négatif 

  • Très difficile si l’on veut performer
  • La classification du jeu à l’ouest

Satisfaction du Piwi 82 %

Si tu veux acheter le jeu (le Piwi ne prend aucune commission car non actionnaire chez  Sony ni Microsoft ni PQube !) ICI PS4 ou ICI XBOX ONE.

  • Date de sortie : 23 octobre 2020
  • Editeur : Billy Goat / PQube
  • Développeur : Billy Goat
  • Catégorie : Course / Famille
  • Prix : 19,99 €
  • Classification : PEGI 3

Le test a été réalisé avec une version presse PS4 offerte par PQube (Merci Richard !)



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