Test Deadly Days, les zombies en pixel art !

Les rogue lite se suivent mais ne se ressemblent pas ! Après avoir fait Hades, voilà que débarque Deadly Days sur Xbox One et PS4 après être sorti l’an dernier sur Switch et PC. On change de cadre et d’ambiance puisque Deadly Days à l’inverse d’Hades à un ton très second degré et caricatural et propose du pixel art sans nul doute possible. Bon les rogue lite dans un cadre post apocalyptique avec la présence de zombies sont légion et il est temps de voir si Deadly Days tire son épingle du jeu.

oui c’est très rétro…

Une ambiance rétro et « WTF »

Bon Deadly Days ne brille pas forcément par son scénario et j’ai pu me rendre compte à quel point Hades constitue une exception ! Le jeu prend place après que la population se soit transformée en zombie. Comment me diriez vous ? Très simple une entreprise de fast food a mis quelque chose de dégueulasse dans ses burgers et tout le monde se voit transformé en dévoreur d’humain à sang froid (non la chaîne de fast food n’est pas Quick…). On intègre donc un duo de survivant replié dans une base un peu à la Walking Dead. Le but est de faire des expéditions une fois par jour afin de trouver des ressources, d’autres survivants et surtout des plans qui permettent de localiser l’usine à burgers et ainsi mettre un terme à la pandémie. Quand je vois comment on se débrouille avec la COVID19 j’imagine même pas une infection de zombies…

Le jeu est intégralement en pixel art face 8/16 bits, une nouvelle fois on aime ou n’aime pas. Je dois dire que c’est plutôt bien et la réalisation est de qualité. En revanche, le jeu est, contrairement à ses apparences, très nerveux, et je trouve que lorsque les zombies arrivent en masse, on perd en lisibilité à cause d’une pluie de pixels à chaque explosion de zombies. Après les graphismes ne sont pas forcément bien détaillés. Si le travail en pixel art est de qualité, j’aurai aimé que les décors soient plus travaillés ou en tout cas plus différenciés. Là j’ai l’impression que qu’elle que soit la mission, on parcourt toujours les mêmes environnements. On a constamment les mêmes boxs, les mêmes maisons ou encore les mêmes lacs… La seule chose qui change ce sont les bâtiments principaux genre présence d’un entrepôt, d’un hôpital ou encore d’un restaurant. Mention spéciale à la bande son du jeu, je ne parle pas des bruitages qui sont quelconques mais en revanche les musiques sont vraiment de qualité. On a droit à plusieurs morceaux façon jazz band qui dénote avec l’action et l’univers zombie mais qui étonnement correspond assez bien au côté décale du jeu.

On reconnaît l’hopital
ou le supermarché
Par contre là…

La survie c’est (très) difficile !

On a donc un duo de survivants qu’il va donc falloir gérer pour réussir à mettre fin à la pandémie. Chaque jour, on doit faire une expédition qui rapporte ressources, nouveau survivants ou plans d’usine. Au fur et à mesure que les jours progressent, le niveau de menace et donc de difficulté augmente avec l’apparition de nouveaux zombies spéciaux. Si tous les survivants meurent, c’est le game over et retour à la case départ ! Autant vous prévenir, le jeu est extrêmement difficile et vous allez mourir un paquet de fois ! A chaque mort vous conservez un objet bonus avec lequel vous débutez l’aventure et que vous pouvez améliorer mais attention cela ne change pas la vie et le jeu reste difficile ! Si au départ on a que deux survivants on va vite en trouver d’autres et il vaut mieux pour réussir nos expéditions sauf que chaque survivant coute une unité de nourriture par jour et si vous n’en avez plus les survivants meurent de fin et c’est à nouveau le game over. Une nouvelle fois, la nourriture et les ressources sont rares et il n »est pas rare de se retrouver à court malgré les expéditions.

Les gros tas verts sont des plaies
La fin est proche…

On a donc un peu de gestion à gérer mais cela ne s’arrête pas là puisqu’au cours de nos expéditions, on va trouver également des armes et de la ferraille qui sert à réparer, améliorer des armes ou construire de nouvelles pièces. La préparation de l’équipe n’est pas à négliger puisque chaque survivant à des compétences et des statistiques différentes : un voleur et plus rapide pour piller, un assassin plus doué pour les armes de CaC et un tireur n’a pas besoin d’être décrit. Une fois notre équipe prête, on peut partir en mission et c’est là où ça se gâte. Chaque mission a un objectif principal et plusieurs secondaires qui s’ils sont réussis vous donnent un bonus supplémentaire. Le problème est que la carte est à chaque fois un peu grande et que l’on a véritablement qu’une minute pour explorer. Passée cette minute, la nuit tombe ce qui rend les zombies plus forts et plus nombreux ! Avec le stick gauche on pointe le lieux où doivent aller les survivants et le droit oriente la caméra. On a une gâchette pour tirer sur une cible spécifique même si nos survivants le font très bien seul et les autres boutons servent à user des pouvoirs spéciaux ou des gadgets. Il est possible d’envoyer un survivant fouiller un immeuble ou une voiture ce qui prend du temps en fonction de la cible à fouiller. Il faut donc gérer le reste de la troupe en les envoyant fouiller ailleurs histoire de gagner en efficacité.

Il faut trouver de nouveaux survivants
La nuit c’est la m****

Je vous le dis c’est alors une véritable séance de torture. Il faut avoir un œil partout ce qui n’est pas forcément évident et vous êtes un peu limités par le consistance de votre équipe, moins nombreux vous êtes moins de choses vous ferez… L’usage de pouvoir nous donne un peu de répit mais pas suffisamment pour tout explorer. Il faut donc savoir dire stop et retourner au bus tant qu’on le peut ! On meurt donc très souvent et le problème est que le jeu devient vite répétitif ! Les premières missions sont toujours les mêmes et malgré plusieurs heures de jeu, je n’ai pas trouvé la mort utile. Comprendre dans les autres rogues lite, on conserve toujours une partie des bonus ou des compétences que l’on a débloqué. Dans Deadly days, excepté l’objet de base, on n’a pas grand chose pour commencer. La mort devient donc frustrante et c’est un peu fatiguant de devoir tout recommencer surtout lorsque l’on avait réussi à monter une bonne base avec beaucoup de survivants…

Je veux bien m’évader mais par l’espace…
99% des parties finissent comme ça

Conclusion

Deadly days est un jeu fun à découvrir avec cette ambiance zombie et toujours une pointe d’humour noir. Il reste cependant un rogue lite et se montre assez difficile à gérer et à prendre en main. Su un rogue lite est exigeant et peut se montrer répétitif il faut éviter qu’il en devienne frustrant à chaque mort au risque de dégouter un petit peu le joueur. Deadly Days est un peu dans cette zone là avec une mort qui arrive très souvent et qui ne récompense pas forcément notre progression sur notre run d’avant… Le jeu est proposé à petit prix et le contenu reste quand même conséquent. Si vous ne savez pas à quoi jouer pour cette fin d’été, vous pouvez tenter l’expérience.

Positif

  • Le côté rétro
  • La dimension RPG assez conséquente
  • Un sacré challenge

Négatif 

  • Répétitif
  • Frustrant

Satisfaction du Piwi 60 %

Si tu veux acheter le jeu (le Piwi ne prend aucune commission car non actionnaire chez Microsoft ni Sony ni Assemble Entertainment !) ICI PS4 ou ICI XBOX ONE.

  • Date de sortie : 2 août 2021
  • Editeur : Assemble Entertainment
  • Développeur : Pixelsplit
  • Catégorie : Action aventure
  • Prix : 18,99 €
  • Classification : PEGI 16

Le test a été réalisé avec une version presse digitale XboxOne offerte par Assemble Entertainment.



Catégories :Tests

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