Test Rocket Arena, du jeu du fun et des roquettes !

La tendance actuelle est fortement orientée vers les battles royal ou les héros shooter en clair des jeux qui se lancent vite dans lesquels on joue vite et souvent dans des parties courtes. C’est la consommation en instantanée, celle qui nous permet de jouer, de laisser de côté le soft un temps avant d’y revenir sans avoir à se remettre dans le bain d’un scénario ou d’une ambiance. Aujourd’hui on consomme vite et facile (et donc mal) et EA se lance dans la danse des héros shooter en 3v3 PvP aux couleurs falshies avec Rocket Arena développé par Final Strike Games. Attention toutefois car le jeu est surtout la promesse d’un contenu en constante augmentation et évolution mais aujourd’hui il est temps de voir si la base est solide. 

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Ça commence bien…

Ambiance cartoon et DA décalée

Je vais être clair, pour ce qui est de la réalisation, dès mes premières minutes de jeu, Rocket Arena m’a renvoyé à un mélange entre Overwatch et Fortnite. Overwatch tout d’abord pour son côté « héro » aux caractères bien différents et surtout bien trempés. Cependant contrairement à son aîné, Rocket Arena offre peu de bakcground à ses héros se contentant d’une fiche sommaire au moment de la personnalisation des héros. C’est léger surtout que le jeu ne s’embarrasse pas d’une once de scénario. Pourquoi on en arrive à se tirer dessus à coup de roquettes, quels sont les environnements traversés ? Tout cela on s’en fout place au jeu et uniquement au jeu ! En ce sens le jeu se rapproche plus d’un Fortnite surtout si on y ajoute des couleurs bien fraîches qui plairont aux plus jeunes. On a un côté « cartoon disco ».

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C’est moignon !!!

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Parfait pour les plus jeunes !

Cette ambiance répond parfaitement à la DA du jeu . On aime ou aime pas, pour ma part j’ai été charmé par le côté enfantin de Rocket Arena. Tout est mignon : les arènes avec ses décors, les personnages même ceux qui veulent se montrer comme des méchants. Ça explique pourquoi, malgré le but du jeu (se foutre sur la gueule à coup de lances roquettes), le jeu est classé PEGI 12. Vous ne verrez pas une gerbe de sang, les personnages ne gémissent pas : du fun only ! Les arènes proposées, au nombre de 12 ont des environnements très variés et toujours très cartoon avec un level design qui change à chaque fois quoique parfois étriqué sur certaines maps. En tout cas toutes les maps fourmillent de détails et d’effets de lumière sans compter certaines interactions du décor qui modifient les guns fights. L’aspect sonore tient la route avec des personnages doublés en anglais et des musiques bien pêchues et qui en tout cas sentent bon les héros au grand cœur.

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C’est très propre !

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Un régal pour les yeux !

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La DA est originale

Un gameplay pas forcément équilibré

Rocket Arena est un héro shooter qui propose avant tout du PvP. Les matches se déroulent en 3v3 et varient en fonction du mode de jeu sélectionné. Avant de parler des modes de jeu, il convient de s’intéresser aux personnages au nombre de 11. Ils ont chacun une attaque de base et deux attaques spéciales ainsi qu’une esquive. Ajoutez à cela quelques subtilités avec l’usage des roquettes comme le jump ou l’escalade avec les roquettes et vous avez le gameplay complet. Chaque personnage développe un gameplay totalement différent et avec le choix proposé il est certain que vous trouverez votre bonheur. Attention, j’ai trouvé que les personnages avaient un sérieux besoin d’équilibrage tant certains sont totalement abusés, je pense notamment au capitaine qui a un jet pack qui se recharge très vite et qui peut donc rester en l’air en continu surtout que ses attaque viennent également du ciel ce qui le rend quasiment invincible s’il est bien géré. Car le jeu consiste avant tout à envoyer ad patre l’équipe adverse. Cela fonctionne comme un Smash Bros, vous faites augmenter la jauge de coup de vos adversaires afin de les éjecter de la map. L’adversaire peut se rattraper avec le triple saut et le wall jump à l’aide de roquettes. Les guns fights sont très nerveux et si les personnages excellent à mi et longue distance avec une bonne visée ils sont moyens en combat rapproché. Le problème est que les maps sont petites et les combats tournent très vite au CAC et on ne comprend plus trop ce qui se passe.

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Simple

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Là je suis mal…

On comprend alors que Rocket Arena est facile à appréhender mais difficile à maîtriser. Surtout que le jeu a des modes qui modifient radicalement votre façon de jouer y compris avec le même personnage ! Dommage que les modes de jeu n’arrivent pas à gommer l’inutilité de certains personnages. Le jeu a 4 modes PvP et un mode PvE qui est là pour faire joli. Un mot sur ce dernier mode qui consiste à opposer trois joueurs à une arme de bots : le but étant de les éliminer. Ce mode sert avant tout à s’entraîner et à tester un personnage avant de se lancer dans le PvP, l’IA est tout simplement nulle ! Les modes PvP sont variés mais manquent, une nouvelle fois, d’équilibrage en raison de maps un peu trop petites. On a tout d’abord le mode KO qui est le team deathmatch. Il faut être le premier en enchaînant les KO jusqu’à 20 avec une limite de temps. On a ensuite la balle roquette qui vous demande de marquer 5 buts avec un ballon apparaissant en milieu de map. Une nouvelle fois on s’aperçoit que les maps ne sont pas bien pensées car certaines permettent de marquer en moins de 5 secondes pourvu que vous ayez la technique… Le mode mega roquette qui est un mode capture dans lequel le team play est mis en avant. J’ai pu faire quelque partie face à une team est j’ai mangé ma race quelque chose de violent ! Enfin le mode chasse au trésor, assez original, dans lequel il faut amasser à bloc de pièces pour ensuite défendre votre coffre durant un temps donné. Les modes s’alternant de manière aléatoire, on a droit à une partie différente à chaque fois et les parties s’enchaînent assez vite et le rythme est très nerveux vu qu’elles durent en moyenne moins de 7 minutes !

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Le mode domination

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Le rocket ball est très rythmé

Un bon contenu qui ne demande qu’à s’etoffer

Le contenu du jeu est assez intéressant même pour 30 balles ! On a quand même 11 personnages, 12 maps et 4 modes de jeu. Pour ce qui est de la personnalisation des personnages on peut débloquer jusqu’à 22 artefacts qui modifient vos stats ou vous donne des buffs comme un saut plus haut ou une recharge de capacité plus rapide et en plus ils ont trois niveaux d’amélioration ce qui vous oblige à de nombreuses heures de jeu pour tout débloquer. A côté, on a un gros rayon cosmétique qui se débloque au fil de votre progression ou en passant par la boutique en utilisant la monnaie virtuelle ou en passant véritablement à la caisse. Ça reste de la cosmétique donc c’est dispensable. On a aussi un pass de combat qui est très à la mode dans beaucoup de jeux actuels et qui permet surtout aux éditeurs de faire rentrer plein de sous sous dans la popoche ! Les développeurs ont surtout promis d’ajouter régulièrement du contenu ce qui est de bonne augure pour la suite car on pense nécessairement à de nouveaux personnages et de nouvelles maps qui seront plus adaptées… Il faut surtout espérer que Rocket Arena ait un destin à la Anthem avec beaucoup de promesses et un finalement un oubli rapide.

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L’éternel passe de combat

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C’est mieux !

Conclusion

Rocket Arena est un pur Hero shooter des plus frais. Si le prix peut en refroidir plus d’un il bénéficie quand même d’un bon contenu qui doit être étoffer par la suite. Il faut juste espérer un certain équilibrage au niveau des personnages et des maps plus adaptées à certains modes de jeu comme le rocket ball qui est au demeurant très sympa. Le jeu est très prenant et il faut juste espérer que la communauté suive et que les développeurs assurent un bon SAV car après quasiment 1 mois après la sortie, il y a peu de joueurs pour preuve je tombais régulièrement sur les mêmes et la recherche était parfois longue malgré le crossplay. 

Positif

  • Graphiquement réussi avec une bonne DA
  • Nerveux
  • Facile à appréhender difficile à maîtriser

Négatif 

  • Des maps trop petites
  • Manque de modes de jeu
  • Aspect sonore passé aux oubliettes

Satisfaction du Piwi 70 %

Si tu veux acheter le jeu (le Piwi ne prend aucune commission car non actionnaire chez  Sony ni Microsoft ni EA !) ICI PS4 ou ICI XBOX ONE.

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  • Date de sortie : 14 juillet 2020
  • Editeur : Electronic Arts
  • Développeur : Final Strike Games
  • Catégorie : Arène / Battle Royal
  • Prix : 29,99 €
  • Classification : PEGI 12

 

 

Le test a été réalisé avec une version presse PS4 offerte par Reset PR (Merci Alida !).



Catégories :Tests

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