Test Outriders, le shooter looter qui a la pêche !

On y est ! Après avoir été décrié puis convaincu pas mal de monde avec une démo proposant un contenu non négligeable et permettant de se faire une idée bien précise sur le produit final, Outriders est enfin disponible ! Bon la sortie n’a pas été sans encombre avec des serveurs qui ont planté les soirs des premiers jours de la sortie obligeant les développeurs à plancher tard pour trouver une solution viable (je dis le soir car étrangement en journée c’était nickel sans aucune déconnexion). Ces problèmes de serveurs tirent apparemment leur origine dans le nombre de joueurs présents comme quoi la démo et la sortir Day One sur le Game Pass ont attiré bien plus de joueurs que les développeurs ne l’espéraient ! Malgré ces quelques problèmes (qui ont quand même réussi à retarder la sortie du test, beh oui quand tu perds du temps de jeu c’est difficile d’être à l’heure !), j’ai pu parcourir la planète Enoch en large, en long et en travers et le moins que je puisse dire c’est que le rendu final est à la hauteur de ce que j’espérais !

On a tous eu cet écran…

Simple mais efficace !

Comme je l’avais dit pour la démo, les gars de People Can Fly mettent les petits plats dans les grands en nous proposant une introduction digne des supers productions américaines à grands renforts de plans sur des vaisseaux énormes, des camions énormes, des héros bien badasses bref on y est quoi ! On apprend donc que la Terre est morte et que seuls deux vaisseaux ont réussi à la quitter avec quelques 500 millions de personnes. En chemin, un vaisseau est détruit et donc il ne reste plus qu’un seul vaisseau qui découvre la planète Enoch après un léger voyage de 83 ans, mieux vaut ne pas avoir le mal des transports. La planète a l’air parfaite et on envoie une expédition d’Outriders (qui sont des sortes de colons) pour examiner sur place. Si les premières données sont très favorables, apparaît une sorte de tempête électrique qui ravage tout sur son passage. Notre héro blessé demande au vilain d’annuler le débarquement général mais comme c’est un vilain il refuse… On finit cryogénisé pour éviter de succomber à nos blessures.

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Jusqu’ici tout va bien !
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Et c’est le drame !

Après cette intro qui fait office de tutoriel pour les commandes de base, on se réveille après 30 ans (pas mal Cendrillon !) et on découvre une planète ravagée par une guerre civile qui oppose les exilés « aux gentils » qui regroupe en gros les anciens de l’armée et les officiels. Sauf que les premiers à nous mettre la main, sont les insurgés qui nous font traverser des lieux plus dérangeants les uns que les autres pour nous larguer dans un champ afin que l’on soit tué par l’Anomalie aka le nom de la tempête électrique. Bref en plein cœur de la tempête, on est mortellement touché et au lieu de mourir on acquiert une capacité (c’est là qu’intervient le choix de la classe). C’est parti pour retrouver nos amis encore en vie mais qui ont pris un sacré coup de vieux. Les questions que j’avais pu avoir lors de la démo sont toujours présentes mêmes si certaines sont abordées et résolues de manière très simple. En fait, le scénario ne propose aucune originalité et c’est bien dommage car certains aspect donnaient matière à de la nouveauté. Finalement on va croiser une foultitude de PNJ au background vraiment peu développé et fonctionnant sur le même speech : drame dans leur vie et aujourd’hui ils sont en détresse… On va donc se contenter de parcourir la planète d’Ouest en Est vers le fameux signal que l’on a détecté lors de nos premiers pas sur Enoch avant d’être cryogénisé. Le jeu est orienté Micheal Bay et du coup on a un côté badasse omniprésent y compris dans les dialogues, on aime ou on aime pas et il y aura toujours des intellectuels pour dire que c’est bateau et que l’histoire est plate. J’ai envie de répondre tu joues pas à Outriders pour le scénario mais pour avoir de l’action à outrance !

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Une planète qui gagne à être connue

Le but de notre voyage est donc d’aller toujours plus vers l’Est ce qui va nous amener à parcourir la planète et les différents environnements qu’elle propose et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est varié ! L’univers post apocalyptique est bien noir et donc on a une prédominance de villes en ruine lorsqu’il n’y a plus âme qui vive et de bidonvilles pour les rares checkpoints encore habités. Comme tout bon univers post apocalyptique on a également droit à notre lot d’égout et de mines histoire d’avoir des lieux clos, sombres dans lesquels on se sent à l’étroit. Ces environnements dévastés tranchent avec les zones sauvages que l’on parcourt et qui nous proposent des jungles luxuriantes, des marais ragoutants, les sommets enneigés des montagnes et même l’intérieur d’un volcan ! On a donc beaucoup de variété et à chaque fois les décors sont globalement réussis et flattent la rétine (j’ai fait le jeu sur Xbox One X). Le rendu final est plus qu’honorable et les effets de lumière en combat sont vraiment réussi et embellissent le tout surtout que là aussi ils sont nombreux et variés via tous les mods dont disposent nos armes. Les compétences de nos outriders sont elles aussi splendides et je reste toujours sur le cul de l’effet de bulle de l’illusionniste qui arrête le temps tout en me faisant tomber la bouche !

Le noir prédomine en milieu urbain
Des bidonvilles assez détaillés
Le grand air !
C’est très propre dans l’ensemble !

Comme je l’avais constaté pour la démo, tout n’est pas rose au niveau de la réalisation. Je pense que pour les consoles next gen le rendu est meilleur et présente moins de bugs d’affichage mais j’ai, par moments, déploré des bugs avec des textures qui ne s’affichaient pas ou avec beaucoup de retard. Le jeu a également tendance à ralentir en combat s’il y a beaucoup d’ennemis sur le champ de bataille et que l’on utilise une compétence spéciale : que ce soit l’image ou le son, on passe au ralenti (ce qui est raccord lorsque l’on joue l’illusionniste mais moins avec le telluriste ou le pyromancien). Le réel problème vient des phases de dialogues ! Les personnages ont tous le regard dans le vide y compris notre héros ce qui m’empêché de prendre au sérieux ces phases y compris lorsqu’un PNJ nous apprend quelque chose de grave. Mais le pire revient au doublage totalement raté avec un décalage syllabique constant et qui fait vraiment peur ! On dirait un film japonais à petit budget que l’on a doublé à l’arrache ! C’est un gros point noir du jeu mais d’une manière générale les cut scenes ne sont pas forcément réussies avec des coupures qui interviennent souvent trop tôt : au milieu du dernier mot du dialogue…

Joli effet !

Une recette basique mais qui fonctionne

Outriders est donc un action-shooter-looter ce qui fait beaucoup. Comme je l’avais écrit pour la démo, le jeu emprunte essentiellement à The Division, Gears et Destiny. Je ne vais pas développer le système de couverture totalement anecdotique et ne se mariant pas du tout avec les capacités de nos héros. Pour faire bref le système de couverture casse le gameplay et, est totalement pété au niveau fonction à savoir vous vous faites toucher malgré la couverture. De toute façon Outriders est un jeu qui demande à ce que l’on soit constamment en mouvement à la recherche du kill qui nous fera regagner de la santé. Car oui, le jeu repose sur 4 classes différentes : 2 qui sont au corps à corps, une à moyenne portée et une à longue portée. Comme notre progression dans la démo a été conservée pour le jeu final (ce qui est une bonne surprise) j’ai continué l’illusionniste qui est un personnage de CaC capable de distordre le temps et l’espace pour se TP derrière les ennemis frapper vite et repartir à son point de départ. On a ensuite le telluriste qui est un tank faisant des dégâts de zone, le pyromage qui est une classe de moyenne portée qui joue avec le feu (attention de ne pas vous bruler) et le technomage qui est le sniper de l’équipe. Il est possible d’opter pour un personnage de lui faire monter les niveaux puis de changer pour un autre que vous pouvez faire progresser sans perdre votre progression pour le premier. Autre chose importante, vous pouvez équiper votre personnage de l’arme que vous souhaitez même si elle ne correspond pas à sa classe. Chaque personnage a ses qualités et ses défauts mais si vous faites le jeu en solo, je vous conseille d’utiliser l’illusionniste ou le telluriste que j’ai trouvé plus équilibrés que les deux autres surtout que le jeu se montre assez relevé malgré la dimension RPG-looter.

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Car le jeu propose une sacrée dimension RPG avec un arbre de compétences qui se divise en trois branches qui sont en fait les spécialités vers lesquelles vous souhaitez vous orienter. Autant la démo s’est montrée avare autant là on en a pour notre argent ! Il y a de quoi faire et surtout de quoi adapter notre personnage à notre façon de jouer. A côté de cette prise d’expérience, on a la très grosse dimension looter du jeu. Car le nerf de la guerre d’Enoch c’est l’équipement : arme principale, secondaire, pistolet, casque, gant, veste, et bottes le tout réparti en plusieurs catégories de rareté (il faut s’accrocher pour glaner du légendaire) et qui peuvent avoir jusqu’à trois mods différents donnant des buffs différents et utiles au combat. Il y a vraiment de quoi faire et même perdre la tête même si le véritable équipement qui vaut de l’or s’obtiendra dans le dernier quart du jeu… Tout cet équipement s’obtient sur les ennemis et boss que vous allez dessouder, les coffres disséminés sur votre route, chez les marchands ou comme récompenses de quêtes annexes ou primes obtenues. Et si malgré toutes ses possibilités, vous ne trouvez pas votre bonheur, le jeu propose un peu de craft, système totalement absent de la démo. J’ai trouvé le craft un peu en retrait voir pas du tout utile vu que l’on trouve du bon matériel tout le temps. Le système est surtout onéreux pour ce qu’il rapporte. Il est possible de faire monter l’arme en niveau ou en rareté mais la seule utilité c’est la personnalisation des mods. Une fois une arme avec un mod démontée, le mod est appris dans votre bibliothèque et vous pourrez le mettre sur l’arme ou l’équipement de votre choix. C’est très utile et du coup on a moins de regret à démanteler une arme avec un bon mod puisqu’on peut le remettre tout de suite sur la suivante moyennant peu de ressources. Cet aspect n’est pas à négliger surtout en solo et en niveau de monde élevé car le challenge proposé est assez hardcore !

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L’arbre de compétences est garni !
Le craft est utile pour ajouter les mods
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Le loot reste le nerf de la guerre !

Hardcore en solo !

Outriders se veut assez nerveux dans les combats et il est vrai que c’est la sensation que l’on a surtout si l’on prend un personnage de corps à corps. On se téléporte, on taillade, on envoie un rafale à gauche, un coup d’anomalie à droite c’est assez jouissif et intuitif. La difficulté du jeu est fonction du niveau de monde dans lequel vous jouez. Le niveau monte en fonction de vos kills et une mort vous fait perdre environ 10% de la jauge. Le jeu est assez gérable en solo jusqu’au niveau 9 on va dire et encore ! Passé le niveau 7, le gameplay perd énormément en nervosité la faute aux ennemis qui sont 3-4 niveaux au dessus du votre et donc deviennent de véritables sacs à PV. Si l’IA est perfectible au niveau des déplacements et des réactions à vos attaques en revanche elle a le compas dans l’œil quand il s’agit de vous coller une balle en pleine tête ! Les boss et autres trash mobs sont tout à fait gérables en raison de paterns fixes mais la difficulté réside dans le menu fretin, les soldats de base qui vident leurs chargeurs dans le buffet sans manquer une balle ! Du coup on passe son temps à temporiser voir à reculer pour canaliser les forces en présence, généralement éloigner le capitaine de la troupe pour se le faire et ensuite se faire les soldats non sans mal ! En tant qu’illisionniste, je passais des combats à créer un point de retour foncer me TP sur un ennemi en perdant la moitié de ma vie tuer deux trois soldats et revenir en arrière pour recharger mes capacités et recommencer l’opération : répétitif et fatiguant surtout si vous avez 20 mecs face à vous…

Sac à PV bonjour !
Les monstres sont simples
1, 2, 3 soleil !

Les combats contre les insurgés sont donc assez lourds en solo et surtout d’une grosse difficulté. Certains combats peuvent même paraître impossible en fonction de la topographie du terrain : les combats dans les zones où l’ennemi vous surplombe sont un calvaire avec les snipers qui sont capables de vous one shot ! J’ai cru devenir fou sur un combat qui se passe en zone de front et qui abouti sur la prise d’un bunker situé en haut d’une colline ! Les bêtes sauvages sont beaucoup moins dangereuses bien que généralement en nombre énorme à l’exception de ces foutus papillons géants qui bombardent de poison, eux aussi sans jamais rater un tir ! Votre vie fond comme neige au soleil j’ai failli casser une manette sur un passage en couloir. On peut donc avoir tendance à se limiter au niveau 7 en solo pour profiter du jeu sans se taper des combats qui durent une bonne demie heure et que vous pouvez refaire en intégralité si vous avez le malheur de mourir sur la fin : ô désespoir ! Sauf que si vous voulez avoir du bon matos avec des chances d’avoir des pièces légendaires il faut jouer dans les niveaux de monde élevés ! Si vous voulez dropper des pièces légendaires il faut jouer au moins niveau 9 sauf si vous êtes un gros chateux ! Du coup on va se tourner vers le multijoueur qui rend le jeu bien plus simple (il est cependant plus difficile de trouver des joueurs depuis que les développeurs ont retiré le crossplay en raison des problèmes de serveurs). Même avec des inconnus, les missions sont bien plus simples en raison de la complémentarité des personnages et de leurs capacités : le telluriste pourra agrow les ennemis ce qui permet à l’illusionniste de passer derrière les lignes ennemies. On peut donc avoir la chance d’acquérir du bon matos même à partir du niveau monde 12 il faut quand même s’accrocher !

Ce moment m’a rendu fou !
Alors que les boss sont très simples !

C’est dommage pour les joueurs solo qui peineront plus pour avoir du bon matos. Après le jeu propose suffisamment de contenu avec des missions annexes qui permettent de monter en expérience et avoir de bonnes récompenses. Les meilleurs récompenses sont acquises via les primes sur les têtes d’affiches des insurgés ou les chasses de bêtes sauvages modifiées. Si les primes consistent à refaire un combat dans un lieu connu avec la présence d’un capitaine plus fort, les chasses permettent de croiser des spécimens plus gros, plus imposants et qui valent le détour ! En end game, il suffit de réinitialiser ces quêtes pour avoir des récompenses de grandes valeurs (petite astuce cadeau pour ceux qui veulent un bon stuff). Pour les quêtes annexes, c’est dommage qu’elles se ressemblent toutes, une nouvelle fois on retourne dans un lieu connu, on ramasse un objet ou on retrouve un cadavre et on retourne voir le PNJ faire notre rapport. C’est assez répétitif et aucune quête n’offre un scénario ou une intrigue intéressante : on sent le remplissage sans prise de tête. D’une manière générale, pour la progression, les développeurs ne se sont pas tripoter les méninges, chaque zone est divisée en sous zones elles même divisées en quartier. Il n’y a pas grand chose à explorer et on a l’impression d’être face à une succession de couloir et de zones plus ou moins carrées qui changent uniquement par l’environnement. Le bestiaire peine lui aussi à se renouveler et les développeurs usent juste du swap color pour proposer de nouveaux ennemis, acceptable il y a 20 ans, c’est moyen aujourd’hui… Si le jeu propose un très bon contenu puisque il faut une bonne trentaine d’heure pour faire l’intrigue principale et quelques quêtes annexes à haut niveau, il est quand même rébarbatif en raison d’un manque de renouvellement du gameplay au fil de notre progression.

Les chasses à l’homme sont intéressantes !
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Conclusion

Outrider m’a procuré des sensations bizarres où en tout cas paradoxales. Il m’a totalement enchanté au départ avec un scénario certes très convenu mais cohérent avec l’environnement et un gameplay ultra nerveux qui nous poussent à progresser en quête de bon matériel. Puis au fil du jeu, l’enchantement s’est évanoui et a laissé place à une sorte d’ennui avec des combats qui trainent en longueur en raison de la diifculté du jeu et un gameplay répétitif et ne laissant quasiment aucune liberté si ce n’est celle d’avancer en ligne droite. Pourtant je n’ai pu m’empêcher d’y retourner pour avoir le fin mot de l’histoire et progresser pour faire évaluer mes persos. Comme quoi, Outriders, à l’instar des RPG-looter, est addictif et a su me convaincre ! Il est évident que c’est un produit qui mérite qu’on lui laisse sa chance surtout pour les utilisateurs d’Xbox puisque le jeu est inclus dans le pass ce qui, je dois l’admettre est un coup fort de la firme de Redmond vu la qualité globale du jeu !

Positif

  • Gameplay varié, dynamique et intelligent
  • Le speech de base
  • Un contenu conséquent !
  • Les mods des armes qui font le café !

Négatif 

  • Répétitif
  • La difficulté en solo
  • Trop de couloirs tue les couloirs !

Satisfaction du Piwi : 85%

Si tu veux acheter le jeu (le Piwi ne prend aucune commission car non actionnaire chez Sony ni Microsoft ni Square Enix !) ICI XBOX SERIES X / XBOX ONE ou ICI PS4 / PS5.

  • Date de sortie : 1 avril 2021
  • Editeur : Square Enix Ltd
  • Développeur : People Can Fly
  • Catégorie : Simulation
  • Prix : 69,99 €
  • Classification : PEGI 18



Catégories :Tests

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