Temps de lecture : 2 minutes

À la fois artbook et making-of, les ouvrages de la collection The Heart Of, avec l’appui d’informations et de propos inédits provenant des équipes de développement, reviennent en détail et en images sur une œuvre vidéoludique, sa conception, son univers et ses mécaniques de jeu.

A Plague Tale : Innocence a marqué d’une pierre blanche l’histoire d’Asobo Studio, dévoilant aux yeux du monde entier le savoir-faire et la personnalité de cette équipe bordelaise. Son pari de concevoir un jeu aux fortes ambitions narratives et esthétiques, ancré dans l’histoire médiévale française, a payé. Le développement de la suite, A Plague Tale : Requiem, a poussé Asobo à franchir de nouveaux obstacles créatifs et techniques, avec toujours le même objectif : raconter, grâce aux outils du jeu vidéo, un récit poignant, cruel, qui reste en mémoire. Un récit humain.

Michel Ocelot est l’une des figures majeures de l’animation à la française. Réalisateur et conteur, il ravit des générations de spectateurs dans une oeuvre protéiforme qui commence en 1976 avec une série en papiers découpés, bien avant l’incroyable succès du jeune Kirikou qui entérinera définitivement le talent de ce faiseur d’images aux yeux du grand public. S’ensuivra une somme d’histoires merveilleuses touchant le coeur des enfants comme des adultes, d’Azur et Asmar à Dilili à Paris.

Cet ouvrage part en quête des lignes de force de son cinéma à travers l’analyse et le décryptage de l’ensemble de sa filmographie (y compris le dernier en date, Le Pharaon, le Sauvage et la Princesse), et grâce aux témoignages recueillis au fil de rencontres et d’échanges avec cet artiste prolifique. L’auteur nous convie aussi à plonger dans ces merveilles d’animation avec la reproduction de dessins préparatoires, d’extraits de story-board, d’images de films et d’autres trésors exhumés du studio parisien du conteur.

Préfacé par Michel Ocelot lui-même, ce livre illustré invite à la redécouverte d’une oeuvre humaniste célébrant les vertus de la création, entre ombres et lumières.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :