Test NEO : The World Ends with You, ou pas !

Depuis que je tiens ce modeste blog, j’avance de découvertes en découvertes. Bon je dois dire que je ne suis pas très calé niveau culture japonaise et en bon français que je suis, je regarde tout ce qui est « JAPON !!! » avec un sourire aux lèvres limite le dédain (oui je vais loin mais au moins je le reconnais, je pense que ça me rend moins con). Voilà donc que je découvre Neo The Worlds Ends With You. Comme j’aime me rencarder, j’apprends que le jeu est un numéro 2 et que le premier était sorti sur DS et avait cartonné avec un gameplay qui, selon les critiques, exploitait toutes les capacités de la console. Comme je n’ai jamais eu de DS (la voiture ou la console) je ne risquais pas d’avoir fait le jeu ! Alors ensuite, apprendre que le jeu a tellement cartonné qu’il a eu droit à son animé m’a fait comprendre que j’étais totalement à la ramasse ! Mais vous savez quoi ? Il est inutile d’avoir fait le premier ! Tout ça pour dire de bien vouloir excuser ma béatitude ou mon énervement sur certains points du jeu qui pourraient être banals pour ceux qui ont fait le premier ! On se lance donc dans les Reaper Games au coeur de Shibuya pour voir si le jeu en vaut la chandelle !

On va jouer à un jeu…

Je commence avec une réplique de SAW (oui j’ai bien aimé le premier et pour moi il n’y a pas eu de suite et ne me parlez surtout pas de saucisses… je pose ça là…) car c’est tout simplement la base du scénario. On incarne Rindo et son pote Fret, deux adolescent totalement attardés surtout le Fret je l’aurai baffé par moment, qui n’ont rien d’autre à faire que jouer à FanGo une variante de PokemonGo et du shopping pour le second… Après que Fret ait dépensé tout son fric pour acheter deux badges dégueulasses (ce qui donne une idée sur son QI) ils se passent une série d’évènements qui opposent des humains à des échos sorte de monstres qui sont dnas la matrice… Là c’est le drame et nos comparses s’aperçoivent qu’ils sont dans une dimension parallèle à savoir dans les mêmes lieux mais les gens autour ne les voient pas et ils n’ont aucun moyen de communiquer avec le monde extérieur. On leur apprend alors qu’ils participent désormais au Reaper Game. Le jeu est simple, il se déroule sur une semaine et le but est de finir premier pour en sortir tout en survivant durant la semaine. Pour gagner des places, il faut engranger des points en accomplissant les missions journalières qui nous sont proposées.

Le scénario se suit plutôt bien et de nouveaux personnages hauts en couleurs rejoignent l’équipe, j’ai bien apprécié Nagi, l’étudiante un peu bipolaire, peut être parce qu’elle ne pas blairer Fret elle aussi… Le problème est que la narration passe uniquement par des dialogues qui mettent en scène des vignettes pas animées. C’est un petit peu limite surtout que les dialogues sont longs à l’instar des jeux japonais. Ok il y a de l’humour mais pas besoin d’en faire des caisses surtout pour tirer des dialogues sur la longueur. J’ai trouvé cela dommage surtout que le jeu a une patte graphique de qualité avec un côté animé totalement assumé et réussi. On se balade donc en plein Shibuya (la quartier branché des jeunes de Tokyo) assez bien modélisé même si par moments les textures sont un petit peu baveuse. Le jeu reste bien animé et les lieux paraissent vivant malgré un affichage qui peine à tout mettre à l’écran. C’est bizarre surtout que le quartier est divisé en zones relativement petites avec des angles de vue assez sérés excepté pour deux zones. J’ai eu un petit peu de mal à me déplacer dans certaines zones la faute à l’angle de caméra qui n’est pas le même que celui de la mini map : un peu bizarre… Niveau son, j’ai bien apprécié les musiques rock / métal qui vont parfaitement avec l’action soutenue des combats. La scène d’intro nous met dans l’ambiance avec un thème ultra métal et rythmé et j’ai adoré !

Ils vont loin les cons
Visuellement j’aime bien
Les angles peuvent nous faire perdre la tête

Un gameplay sacrément pêchu !

NTWEWY est un action RPG et l’action est bien mise en avant ! Concrètement on se balade en ville et il est possible d’activer un scanner de la zone qui fait apparaître les échos. Il suffit de les approcher pour déclencher les combats. Il est également possible d’en activer plusieurs à la suite sans s’arrêter pour avoir droit à des combats à la chaine qui multiplie notre butin par le nombre de combats ce qui est intéressant bien que plus difficile car les PV ne se récupèrent pas entre les combats. Une fois en combat, chaque personnage dispose d’un coût en fonction du badge qui lui est équipé. Un personnage correspond à un bouton de la manette. Le concept est d’enchainer les coups en rythme pour faire monter sa jauge de groove et ainsi débloquer son super. En gros vous devez changer de boutons dès que vous brisez la limite de l’adversaire. C’est simple à faire mais difficile à maîtriser. Lorsque l’on a 4 personnages en main, les combats deviennent vraiment pêchus ! La difficulté est bien présente car vous ne dirigez que le personnage qui a frappé en dernier. Il faut donc garder un oeil sur ses collègues surtout que la barre de vie est commune à l’équipe. Il faut donc bien choisir ses cibles et surveiller la défense car bien évidemment les personnages que vous ne dirigez pas reste statiques. Les combats sont notés en fonction du temps mis et des dégâts pris. Bien évidemment si vous voulez écourter les combats il faudra choisir les bons badges et avoir le rythme pour enchainer les supers. Franchement avoir le rang S est assez tendu !

Les combats sont rythmés
On peut affronter d’autres joueurs
Les boss sont impressionnants et des sacs à PV !

Je vous ai parlé des badges sans les introduire et pourtant c’est le nerf de la guerre ! Ce sont les badges qui vous donnent votre pouvoir en combat et il y en a plus de 300 à collectionner. Il faut les choisir minutieusement car comme dans tout RPG les ennemis ont des faiblesses et des résistances. Il faut également les choisir en fonction de votre style de jeu. J’ai quand même trouvé certains badges beaucoup moins efficace que d’autres ! Comme on est dans un RPG, on ne peut pas esquiver la case marchand en tout genre car il est possible de changer la tenue de nos personnages histoire de monter leur stats tout comme il est possible de faire une halte au resto histoire de calmer leur faim et gagner des points de stat de manière permanente.

Les repas ne sont pas à négliger !

L’exploration est assez réduite et le jeu vous prend par la main tout du long peut être même un peu trop à mon goût. Heureusement qu’à partir du chapitre 4 on gagne en liberté avec l’apparition de missions secondaires qui se révèlent être très nombreuses ! Les missions secondaires permettent d’acquérir des points d’amitié qui tissent des liens entre les personnages ce qui permet de débloquer de nouvelles compétences ou des ajouts dans les options comme modifier la difficulté. On va pouvoir utiliser les psych de nos personnages qui nous permettent de remonter le temps, de faire revenir les souvenirs à la surface ou de nettoyer les esprits tourmentés par les échos. Il y a de quoi faire et comptez une bonne vingtaine d’heures pour voir la fin. Le problème est que comme je l’ai évoqué plus haut, le jeu nous prend par la main et peine à nous lâcher en liberté. C’est très dirigiste et le jeu risque de vous paraître un peu répétitif avec un enchaînement de dialogues et de combats à profusion. Les combats ont eux aussi du mal à se renouveler avec un bestiaire qui tourne un peu en boucle.

Il y a de quoi faire !
Le concept d’amitié est intéressant

Conclusion

NTWEWY est une découverte pour moi qui m’a charmé au départ par sa réalisation version animé haute en couleurs et des combats diablement rythmé. Le charme a quand même laissé place à un peu de monotonie la faute à des dialogues trop longs et un jeu que j’ai trouvé trop dirigiste dans le déroulé des évènements. Après ça reste un RPG qui offre beaucoup de contenu mais il faut persévérer pour pouvoir en profiter pleinement et librement. Finalement NTWEWY a soufflé le chaud et le froid pour moi et je reste partagé après avoir terminé le jeu. J’adore la patte graphique et la bande son et je suis déçu par la présentation des dialogues et l’affichage qui peine un peu. Je suis conquis par le gameplay des combats : facile à appréhender mais difficile à maîtriser mais j’ai été un peu usé par leur répétitivié. Au final je ne peux que vous dire d’essayer le jeu sans appréhension.

Positif

  • La patte graphique
  • Les combats pêchus
  • Gros contenu RPG
  • La bande son

Négatif 

  • La longueur des dialogues
  • La répétitivité des combats

Satisfaction du Piwi 75 %

Si tu veux acheter le jeu (le Piwi ne prend aucune commission car non actionnaire chez Sony ni Nintendo ni Square Enix !) ICI PS4 ou ICI SWITCH.

  • Date de sortie : 27 juillet 2021
  • Editeur : Square Enix LTD
  • Développeur : Square Enix LTD
  • Catégorie : RPG Action
  • Prix : 59,99 €
  • Classification : PEGI 12

Le test a été réalisé avec une version presse digitale PS4 offerte par Agence LU6.1 (Merci Rebecca !).



Catégories :Tests

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2 réponses

Rétroliens

  1. NEO : The World Ends with You arrive sur l’Epic Games Store ! – Piwigaming
  2. NEO : THE WORLD ENDS WITH YOU est maintenant disponible sur l’Epic Games Store ! – Piwigaming

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